Presse
Les Meilleurs en Pomorze /Poméranie/
Puls Biznesu le 20.03.2008
(en bref sur la cérémonie de remise des diplômes et statuettes Gazela Biznesu 2007 en Poméranie)
Les représentants des 262 firmes de la Poméranie, dont le développement est le plus dynamique, se sont rencontrés à Gdansk dans l’Opéra Baltycka. Les représentants des Gazelles de Poméranie se sont rencontrés non seulement pour recevoir les récompenses sous formes des diplômes et statuettes. Pendant la discussion, traitant des sources de financement de l’activité des firmes, les entrepreneurs ont attiré attention sur les problèmes rencontrés lors des démarches pour obtenir les dotations de UE.
(…) Rafal Olszewski de la firme PKS Gdansk-Oliwa SA a attiré attention sur la surabondance de la bureaucratie lors de l’élaboration et de l’évaluation des demandes concernant l’argent de l’Union. D’après lui les employés en Pologne exigent plus de nos entrepreneurs que ceux à Bruxelles.
(...) la Cérémonie de Gdansk a eu lieu sous patronage de Vice voïévode de Poméranie: Michal Owczarczak, Maréchal de Poméranie Jan Kozlowski et Président de la ville de Gdansk Pawel Adamowicz.
A propos "Des courbes de baleine" (graphique de la rentabilité) au bord de la mer.
Sobieszewo. Evolution du marché des transports routiers en Pologne"
(Polska Gazeta Transportowa, le 2 mai 2007)
L'idée est simple et pourtant toujours intéressante - deux fois par an au centre hôtelier et conférencier « Orle » à Gdansk-Sobieszewo la société PKS GDANSK-OLIWA organise des rencontres. Celles-ci ont lieu entre les employés et d'autres fois entre les clients. Le 21 et le 22 avril 2007 c'est les clients qui s'y sont réunis. Ils ont notamment participé à une conférence intitulée « L'évolution du marché des transports routiers en Pologne après sa rentrée dans la Communauté Européenne ». Près de 110 personnes venant de 50 sociétés différentes ont été présentes (notamment le président du Terminal des Conteneurs de Gdansk SA, Krystian Klein).
La rencontre a été ouverte par le président du PKS Rafal Olszewski et animée par son adjoint Marek Szemiako. Tout d'abord c'est Tomasz M. Zielinski (le président de la société ABC de Poznan) qui a parlé des bénéfices en présentant le système ABC/M comme étant une sorte de carte expliquant les frais et la rentabilité de la société entre les mains d'un manager aujourd'hui. Professeur à l'Académie des Sciences Académique et WSL à Poznan il a exposé entre autres les courbes de baleine du profit des clients et des marchandises. La complexité de certaines parties de sa présentation a probablement posé problème de compréhension à quelques personnes..
Ensuite Ernest Czermanski de l'Université de Gdansk (et de l'Institut du transport maritime) a présenté, de façon très claire et systématique, l'importance du transport routier au sein de la politique des transport de la Communauté Européenne dans le cadre du développement du système des transports.
Enfin le professeur Zdzislaw Kordel (UG) a intéressé le public en parlant du « rôle des transports routiers dans la chaîne de livraison ». Quant au professeur Wlodzimierz Rydzkowski, il abordé , avec humour, le thème de « l'évolution du marché des services du transport routier polonais après la rentrée du pays dans la Communauté Européenne ».
Les intervenants différaient entre eux quant à la terminologie utilisée, toutefois ils étaient tous d'accord concernant les perspectives positives et à long terme du développement de cette branche du transport.
La Conférence: "Les directions du développement de la logistique"
portalmorski.pl (le 27 avril 2006)
Le besoin des services logistiques dans les relations nationales et internationales augmente en même temps que la croissance économique. Sur cet terrain les compagnies de transport polonaises sont confrontées a une très grande concurrence étrangère. Selon les études, l'un des plus importants facteurs du dévelopement des compagnies logistiques des transports et d'expédition est la satisfaction du client. Sans les nouvelles solutions technologiques de l'informatique, contribuant à l'échange rapide des informations, les sociétés polonaises auront beaucoup de mal à récupérer le retard accumulé avec des années ainsi que'à satisfaire les clients et à gagner avec la concurrence. Toutefois en Pologne les investissements dans l'informatique et dans la télécommunication sont quatre fois moins importants que les dépenses moyennes déstinées à ces secteurs dans l'Union Européenne. Cela n'empêche pas les entreprises polonaises de concurencer les sociétés étrangères. Les investissements du PKS Gdansk-Oliwa SA en sont l'exemple.
Lors de la conférence organisée le 22 avril de l'année dernière par la société de transport des marchandises PKS Gdansk-Oliwa SA on a abordé des sujets concernant le transport, l'expédition et la logistique. Les représentants de près de 40 sociétés polonaises et étrangères ainsi que les chercheurs de l'Ecole Centrale de Commerce de Varsovie et de l'Université de Gdansk ont participé à la conférence.
Les outils informatiques avant tout
Le professuer ordinaire Halina Brdulak de l'Ecole Centrale de Commerce de Varsovie a attiré l'attention sur le fait que malgré la baisse du développement économique mondiale lors des quinze dernières années la diminution de chiffre d'affaires globale a été enregistrée uniquement en 2001. Par conséquent, la demande liée aux services des transports augmente. La concurrence internationale, quel que soit le secteur (également dans le transport) exige des participants du marché une rapidité de plus en plus grande dans la satisfaction des besoins des clients. Ainsi la question du respect des délais peut se révéler plus importante que le prix. En ce qui concerne les renseignements sur les clients on les obtient uniquement grâce à un accès rapide aux informations de plus en plus complexes. La lutte pour les clients exige aujourd'hui l'utilisation des méthodes d'organisation des chaînes logistiques qui peuvent garantir aux clients la livraison de la marchandise dans un endroit précis et dans les délais conformes à la spécification. Il s'en suit la réalisation exacte de toutes formalités. Par ailleurs, les exigences sont plus grandes envers les organisateurs des chaînes logistiques et les partenaires extérieures qui servent d'intermédiaires dans le processus de la livraison de la marchandise qu'envers les livreurs.
Dans les conditions actuelles seule la plate-forme électronique de l'échange d'informations peut garantir la rapidité adéquate de la réaction face aux besoins changeants des clients. Dans ce domaine il reste encore beacoup à faire. Malgré une augmentation systématique des valeurs du marché IT la Pologne se trouve encore derrière les autres pays de l'Union Européenne en ce qui concerne la saturation en technologie informatique. Les dépenses pour un habitant dans le domaine informatique et de la télécommunication sont en Pologne presque quatre fois moins importantes que la moyenne de l'Union (en 2005: 374 EUR en Pologne et 1.376 EUR en moyenne dans l'Union Européenne).
Les retards limitant la possibilité de la construction des systèmes logistiques modernes et une infrastructure de la communication en mauvais état sont en relation avec un intérêt moindre porté pour la Pologne en tant que la localisation des investissements étrangers. En effet, le bon fonctionnement du transport des composants et des produits finis est d'une importance primordiale pour les investisseurs.
Selon les résultats des études présentées par le professeur Halina Brdulak l'utilisation des outils informatiques dans le domaine des chaînes de livraison apporte une baisse des dépenses atteignant 1-5% pendant une période de trois ans dans 31% des sociétés étudiées. 36% des sociétés étudiées avaient constaté des économies de l'ordre de 6-10% et 14% des sociétés avaient noté une baisse de plus de 11%. L'augmentaion des chiffres d'affaires avait été notée dans la même période par 61% des entreprises.
Et les sociétés polonaises? - "Nous luttons contre la concurence" déclare Rafal Olszewski P.D.G du PKS Gdansk-Oliwa SA. "Nous essayons d'aller de l'avant et d'utiliser des nouvelles technologies afin de rendre nos activités plus performantes et de satifaire les clients. Encore cette année nous introduirons le système de monitoring des véhicules en temps réel à l'aide du GPS. Ca nous permetra de suivre pas à pas ce qui se passe avec le véhicule et la marchandise. Le Contact Center moderne sera notre deuxième grand investissement. Ce projet a été apprecié par l'Union Européenne et sera en partie financé par elle".
PKS Gdansk-Oliwa SA prévoit ses investissements sur base des consultations avec la clientèle. "Nous menons des études en utilisant un système précis d'analyse de la publicité. Nous sommes ouverts sur d'éventuelles remarques et propositions des nos partenaires"- souligne le P.D.G Rafal Olszewski. "De cette façon nous sommes plus sûrs des nos investissements et de nos bénéfices".
W tym roku wydatki poniesione przez PKS Gdansk-Oliwa na nowe inwestycje wyniosa ponad 5,5 mln PLN.
Bon exemple à l'étranger
L'exemple de l'organisation fonctionnant sur différents niveaux presenté lors de la conférence organisée par PKS Gdansk-Oliwa SA par Slawomir Grabowski de l'Université de Gdansk était la société suisse MIGROS, le plus gros vendeur en détail et l'employeur. Les expériences des 15 dernières années montrent que le bon fonctionnement de la société, pour laquelle la chaîne de livraison est très important, ne vient pas des aspects technologiques. L'entreprise n'a pas introduit à une grande échelle les nouvelles technologies de transport, de chargement et de déchargement. L'informatisation complexe de tous les participants des chaîne logistiques basée sur la plate-forme informatique SAP s'est revelée beacoup plus efficace. Malgré les dépenses importantes liées à l'informatisation (environ 1 mld CHF dans les années 1998-2005) et grâce aux changements effectués la société a noté une augmentation des chiffres d'affaires de 3,5% mais aussi une diminution des frais de stockage et du capital. On estime qu'à partir de 2006 les économies annuelles avec les recettes supplèmentaires seront de l'ordre de 200 mln CHF.
Ils sont arrivés en Europe
(Puls Biznesu, le 19 janvier 2006)
Sur les 40 compagnies PKS seulement quelques unes ont survécu. Parmi elles PKS Gdansk- Oliwa qui est aujourdh'hui parmi les societés de transports les mieux cotées. - "Lorsque en 1993 je devenais le directeur de l'entreprise celle-ci était au bord du faillite. Les ateliers et les parkings étaient dans un état pitoyable, tout comme les vieux camions Jelcz et Liaz d'ailleurs." - se remémore Rafal Olszewski, Président Directeur Général du PKS Gdansk-Oliwa.
La restructuration de l'entreprise a commencé au moment de l'arrivée du nouveau patron. Il s'en est suivie une réduction des emplois ainsi que l'organisation des transports vers la Russie et les pays WNP (anciennes républiques soviétiques) . - "Après 1995 peu de sociétés osaient envoyer des marchandises vers ces pays. Notre démarche s'est révélée très fructueuse. De plus, la compagnie s'est faite une bonne publicité. A la suite de l'action organisée par Janina Ochojska nos camions sont arrivés en Tchétchénie alors en guerre. Nous sommes allés également en aide aux habitants de Sarajevo, cette fois à l'initiative de Caritas." - raconte Rafal Olszewski.
En 1995 la compagnie a été privatisée. L'immobilier appartenant à l'entreprise a subi des aménagements. - "Nous avons loué des locaux innoccupés rue Kolobrzeska à Gdansk où se trouve aujourd'hui une grande surface spécialisée dans la vente des matériaux de construction. En ce qui concerne nos camions ils stationnent dorénavant près de la nationale 7 et de la raffinerie du groupe Lotos, l'un de nos principaux clients.
Avant de devenir le directeur de la société PKS Rafal Olszewski a travaillé dans le secteur de construction en tant que directeur des travaux en hauteur. - "Je n'y connaissais pas grand chose en ce qui concerne le secteur des transports. C'est d'ailleurs peut-être à cause du manque d'expérience que je posais un regard différent des autres patrons des compagnies de transport de l'époque sur les affaires. Selon moi ils étaient quelque peu renfermés dans une vision étroite de l'économie planifiée. Cependant mon enterprise malgré les moments difficiles à pu se développer" - réfléchit le PDG.
L'argent des ventes et de la location de l'immobilier a été investi. Les camions Jelcz et Liaz ont été remplacés par des véhicules modernes. "A l'heure actuelle, la plupart des camions de la marque DAF ont en moyenne trois an et demi. L'année dernière seulement nous avons acheté vingt nouveaux camions. C'est la concurrence et les clients qui nous forcent à les remplacer. C'est eux qui nous impose les exigences quant à l'état technique de nos véhicules - dit le Pésident Directeur Général Rafal Olszewski.
D'abord les gens
L'augmentation du nombre des véhicules et des transports n'est pas sans influence sur l'emploi. Au debut des années 90 l'entreprise engageait presque deux-cent personnes. Ensuite, après une restructuration en profondeur il en restait soixante-dix. Actuellement il y a 171 employés. Ces derniers constituent le plus grand capital de la compagnie. "C'est de leurs capacités et de leurs competences que dépend si le camion et la marchandise arriveront en toute securité et à temps à leur destination." - souligne Rafal Olszewski.
La compagnie motive les gens en choisissant par exemple le chauffeur de l'année qui reçoit un diplôme et une récompense financière. Le dernier en date était Jerzy Walaszkowski. Le P.D.G. est aussi exigeant envers les employés qu'envers lui-même. "Etre à la tête d'une compagnie assurant des transports internationaux ce n'est pas un travail de huit heures par jour. Ca a également un impact sur les vies familiale et publique. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je me suis retiré de la vie publique" - reconnait Rafal Olszewski.
Une bonne et difficile année
L'année dernière a été exceptionelle pour PKS Gdansk-Oliwa SA. Grâce à l'entrée de la Pologne dans la Communautée Européenne la compagnie peut parcourir plus rapidement les frontières des pays et constitue une concurrence sur le marché de l'Union Européenne. Actuellement le plus gros des bénéfices provient des transports entre la Pologne et l'Allemagne, Les Pays-Bas, la Suède et la Grande Bretagne.
"Sont également apparus des problèmes touchant d'ailleurs tout le secteur de transport en Pologne: le zloty est devenu une monnaie forte; le prix des carburants a augmenté; des nouveaux tarifes de payement sont apparus sur les autoroutes allemandes; les salaires des chauffeurs ont augmenté; les prix des marchandises ont diminué, ceci etant lié à une augmentation de la concurrence intérieur. Et ce ne sont pas tous les éléments dont on tient compte dans la société PKS Gdansk-Oliwa SA quand on prend une décision concernant le transport d'une marchandise. Dans le transport il n'y a pas que le coût de la marchandise et la distance parcourue mais aussi le coût du trajet jusqu'au lieu de l'embarquement de la marchandise. Il est aussi important de se demander quelles sont les chances de pouvoir transporter une marchandise sur le chemin de retour. Tous ces facteurs sont pris en considération avant de décider si un transport peut apporter des bénéfices" - explique Rafal Olszewski.
Il n'y a pas que les transports
40% des bénéfices de la société provient du transport routier des marchandises. Toutefois elle s'occupe aussi de l'expédition et de la réservation des places à bord des ferry transportant des passagers et des marchandises, naviguant sur la mer Baltique, sur la mer du Nord et sur le canal La Manche.
Les transformations sur le marché incitent l'entreprise à chercher sans cesse des nouvelles solutions permettant d'apporter des bénéfices supplémentaires. - "Nous souhaitons investir dans le tourisme. De plus en plus de touristes polonais et étrangers viennent dans la région de Pomorze. De ce fait nous avons décidé en 2006 de moderniser notre centre de vacances à Kaszuby en offrant aux touristes des lieux de logement" - explique Rafal Olszewski.
Bien entendu l'entreprise continue d'investir dans ses activités principales. Ainsi cette année le PKS prévoit de remplacer 10% de ses véhicules mais également d'introduire des nouvelles technologies téléinformatiques. Ces dernières faciliteront la gestion des transports mais avant tout simplifiront le contact avec la clientele.
Le développement dynamique de l'entreprise
(Glos Wybrzeza, le 11 janvier 2005)
Les changements positifs dans le transport routier polonais témoignent d'une bonne gestion des enterprises. Les signes précurseurs de ces transformations sont apparus avant même que notre pays entre dans la Communauté Européenne. Par après les enterprises fonctionnaient de mieux en mieux. De nouvelles compagnies de transport apparaissaient les unes après les autres dsiposant des véhicules modernes remplacant les vieux camions Jelcz et Star.
Sur les routes polonaises leur apparition ont fait des flottes des camions modernes tels que: Scania, Man, International, Mack, Peugeot etc. Etonnament tous ces véhicules appartiennent à des enterprises polonaises parmi lesquelles la plupart ne pouvaient se permettre, jusqu'à présent, d'acheter des vignettes sans parler du payement des taxes dans les délais prévus. Miracle? Pas nécessairement...
Tout le monde sait qu'une part importante des actions des enterprises de transport récemment crées appartiennent à des actionnaires extérieurs, compagnies de transport provenant des pays de l'Union Européenne. Bien entendu c'est ces dernières qui ont fourni des moyens de transport modernes. Avant les compagnies polonaises ne pouvaient qu'en rêver. Il n'est pas étonnant dès lors que ces moyens de transport, outils de travail de base de ces enterprises étrangères, sans trop d'effort ni dépenses inutiles liées au marketing, à l'enregistrement des enterprises, à la recherche des marchandises etc., ont commencé à apporter des bénéfices. Et si on songe en plus à la satisfaction présente dans les compagnies polonaises et aux nouvelles emplois crées on pourrait se demander: quoi de plus pour etre heureux? Pourtant tout n'était pas rose...
L'augmentation de l'offre des services des transports a eu un impact sur la quantite des marchandises. Contrairement aux autres secteurs du marché l'augmentation de la concurrence a apporté une baisse des prix des services offerts, très drastique quelques fois. Selon certains le marché polonais est alors devenu trop "étroit" pour contenir un nombre si important d'entreprises de transport qui étaient confrontées à une pénurie des marchandises. La seule solution consistait à vendre les services de transport à l'étranger.
Après de nombreuses péripéties liées au developpement de la compagnie le PPT PKS-Gdansk Oliwa SA est aujourd'hui une société dont les 60 employés possedent 80% du capital. Les 20% restant appartiennent aux actionnaires extérieurs. La compagnie emploie également de nombreux chauffeurs. Elle les forme dans sa propre école, non seulement pour les besoins de l'entreprise.
Rafal Olszewski, le PDG de l'entreprise, insiste sur le fait que la compagnie s'est développée de façon très dynamique. Les chiffres d'affaires ont nettement augmenté depuis 2003. - "En 2004 seulement 8 mois ont suffit pour obtenir les mêmes bénéfices qu'au cours de toute l'année 2003 - explique le PDG. Il ajoute que ce résultat était possible grâce, entre autres, à la collaboration avec un grand nombre d'autres compagnies de transport. La société offre également de plus en plus souvent ses services dans les pays de l'Union Européenne. Toutefois, comme le souligne le PDG, la concurrence est de plus en plus grande ce qui n'est pas sans influence sur la rentabilité des transports.
Mis à part le transport des marchandises le PKS renforce sa position en ce qui concerne la réservation des places ( c'est-à-dire les slots) sur les ferry circulant entre la France et la Grande Bretagne. - "Nos services liés au transport par ferry sont parmi les meilleurs sur le marché et fonctionnent 7 jours sur 7. Nous pensons à nos clients qui réservent les places pour les voitures qui viennent d'Angleterre et arrivent en France. Nous réservons également des places pour le chemin de retour en collaborant avec quelques compagnies. Cette sphère d'activités se développe de façon très dynamique" - explique Rafal Olszewski. Il ajoute que contrairement aux autres compagnies la société met l'accent sur le chiffre d'affaires - "Notre bénéfice par unité n'est pas très important cependant en attirant un nombre important des clients la compagnie récupère les bénéfices - assure Rafal Olszewski. Il ajoute que les slots sont principalement vendus aux compagnies de transport polonaises offrant leurs services de l'autre côté du canal la Manche.
En 2004 la flotte des camions de la société PKS a augmenté de près de 20%. La compagnie exploite 70 véhicules. Les plus vieux datent de 1995 mais près de la moitié d'entre eux ont été acquis au cours de 3 dernières années.
Selon le PDG, le client s'attend à une grande qualité des services offerts d'une part. Il souhaite également les prix les plus bas. Par conséquent la société doit sans cesse compter les dépenses et veiller à ce que la qualite de ses services soit adéquate.
CPour ce qui des projets d'avenir: - "Je souhaiterais que l'entreprise traverse sans trop de difficultées la mauvaise période liée à l'entrée de la Pologne dans la Communauté Européenne et à l'augmentation de la concurrence sur le marché des transports. A condition de ne pas être freînés par l'état polonais, qui "modernise" sans cesse les taxes et introduit des nouvelles lois qui augmentent les frais liés à nos activités, je pense que nous en sortirons - assure le PDG.
Il souligne que l'introduction des payments sur les autoroutes allemandes forcera la société d'augmenter les dépenses ce qui n'aura pas toutefois d'impact sur la qualité des services du transport.




